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©Rémy Hostekind

KEYVAN CHEMIRANI,

compositeur et percussionniste

 

Bio bientôt disponible

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©Marikel Lahana

MATHIAS LÉVY,

violoniste

 

Mathias Lévy est comme son instrument : il ne connaît pas les frontières. Formé à l’école classique, parti sur les chemins buissonniers du jazz manouche, ce musicien éclectique, loin de s’enfermer dans un style, multiplie les expériences, avec un talent et une détermination qui l’imposent comme une nouvelle voix du violon en France.

 

Né en 1982, fils d’une mère comédienne pianiste à ses heures et d’un père chercheur, Mathias Lévy commence très jeune l’apprentissage du piano et du violon, développant un rapport intuitif à la musique qui lui servira longtemps. Elève au Conservatoire du Raincy, fréquentant les établissements scolaires de sa ville, Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, il fait l’expérience de la diversité, des écarts sociaux et des brassages culturels, ce qui aura une incidence sur son envie de partage et de son attachement à la dimension populaire de la musique. Enfant, le jeu collectif est déjà ce qui l’attire, comme l’improvisation et il n’hésite pas, ni vu ni connu, à prendre des libertés avec les sonates de Brahms quand on demande au petit prodige de jouer devant les adultes. A l’adolescence, un bras cassé en cours d’entrainement de judo interrompt ses brillantes études ; un temps pendant lequel Mathias tâte de la guitare électrique et se plonge dans le rock. Dépossédé de sa mère décédée prématurément, il s’immerge dans la musique, ne termine pas sa Seconde, passe ses prix de violon, de piano, de musique de chambre et de solfège à 17 ans, tout en se rêvant en guitariste de rock. Il se passionne pour d’autres instruments, comme la clarinette, le saxophone ou la batterie, dans une frénésie de jeu qui s’incarne dans divers groupes de hip-hop, de rock, de reggae, etc. Grâce à un pote de lycée batteur, dont le frère est compositeur contemporain et le père amateur de jazz, il découvre Coltrane et Varèse qui le chamboulent, trippe sur la mythologie du jazz, et assiste à des concerts de Bernard Lubat et de John Zorn qui lui révèlent une autre façon d’envisager la musique, la scène et l’espace du concert.

 

C’est par le biais du jazz manouche que le violon reprend le dessus, porte naturelle de l’instrument vers le jazz, lorsqu’à 20 ans, Mathias devient membre du Caravan Quartet, qui comprend notamment le guitariste Samuel Strouk. Avec ce groupe très actif, qui joue pendant deux ans au Bouffes du Nord et enregistre plusieurs albums, il ira en 2006 jusqu’à Cuba pour « Carhabana », projet de fusion entre swing manouche et latin jazz enregistré aux mythiques studios Egrem de La Havane, avec la crème des instrumentistes cubains réunis par le contrebassiste Frank Rubio. En parallèle, Mathias a ressenti la nécessité de perfectionner sa connaissance du jazz : d’abord à l’IACP à Paris sous la houlette de Lionel Belmondo, occasion de se frotter à la tradition du be-bop et de sa passionner pour Charlie Parker et la modernité de Django Reinhardt ; ensuite au CMDL où il devient l’un des protégés du fondateur, Didier Lockwood, qui l’éveille à certains aspects techniques propres au violon jazz et lui apprend à ne pas se rester prisonnier de la culture du violon soliste et à jouer avec la rythmique d’un groupe.

 

C’est pour Mathias Lévy une ouverture magistrale et déterminante vers de nouveaux horizons, qui se traduisent par l’enregistrement d’un premier album autoproduit, jamais édité, avec l’accordéoniste Vincent Peirani et Samuel Strouk, « Ame et ouïe » (2007). Sollicité en studio pour des albums de Zaz, Marc Lavoine, Catherine Ringer, De La Soul ou The Do, il développe sa carrière de violoniste de jazz tout en travaillant pour le théâtre et dans différents contextes musicaux. En 2011, il reçoit le Grand Prix Stéphane-Grappelli au festival de Calais qui vient marquer la fin de son assimilation du langage du jazz. Deux ans plus tard, il enregistre le disque « Playtime » (JMS) qui est l’occasion pour lui d’inviter l’organiste Emmanuel Bex. Unanimement salué par la critique, son disque suivant sera un hommage contemporain et sans nostalgie à Stéphane Grappelli, « Revisting Grappelli », enregistré sur le violon même du musicien conservé au musée de la Musique à la Philharmonie de Paris.

 

Tout en continuant à côtoyer la crème du jazz manouche, comme Biréli Lagrène ou Stochelo Rosenberg, Mathias Lévy n’a de cesse de promener son violon d’un univers à l’autre. Qu’on le retrouve auprès de la chanteuse tsigane Norig, dans un projet de tango contemporain avec l’accordéoniste Louise Jallu ou en train d’improviser librement aux côtés de l’écrivain Valère Novarina, il fait preuve d’une liberté d’inspiration et d’une virtuosité éclairée qui impressionnent. En trio avec Jean-Philippe Viret et Sébastien Giniaux, il développe désormais, sur une instrumentation entièrement à cordes, un univers de compositions personnelles, tandis qu’au fil de ses « Bartok Impressions » (BMC), il montre combien son violon peut prendre de visages, tant par son expressivité que par la variété des modes de jeu, et s’émanciper des canons de l’improvisation jazz. Soucieux de retrouver une liberté de geste quel que soit le contexte, du swing à l’abstraction, du jeu naturel aux effets, Mathias Lévy se révèle au gré d’un parcours marqué par l’ouverture et la diversité, l’un des exemples les plus éclatants des milles manières dont son instrument peut vibrer dans le nouveau siècle.

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©Julien Benhamou

MANUEL VIOQUE-JUDDE,

altiste

 

Né en 1991, Manuel Vioque-Judde est reconnu comme l’un des musiciens les plus doués et les plus charismatiques de sa génération.
Lauréat de nombreux concours internationaux, il est récompensé aux deux plus prestigieux, en 2014 à Los Angeles au XIVe Concours Primrose, puis en 2016 au XIIe Concours Tertis sur l’Île de Man.

Parmi ses engagements importants comme soliste, il a collaboré en France avec l’Orchestre Français des Jeunes, l’Orchestre de 

Chambre Nouvelle Europe et l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire, au Venezuela avec l’Orchestre Symphonique Simon Bolivar, en République Tchèque avec le Moravian Philharmonic Orchestra, en Allemagne avec le Vogtland Philarmonic Orchestra et l’Elbland Philharmonie Sachsen, aux États-Unis avec le Santa Barbara Chamber Orchestra, en Suède avec Camerata Nordica et en Belgique avec l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie.

Manuel Vioque-Judde est également un chambriste accompli, on trouve parmi ses partenaires de musique de chambre 

Claire Désert, Augustin Dumay, Jonathan Fournel, Nathanaël Gouin, Ilya Gringolts, Gary Hoffman, Victor Julien-Laferrière, Barnabás Kelemen, Suyoen Kim, Gidon Kremer, Alexandre Kantorow, Dmitri Masleev, Aurélien Pascal, Denis Pascal, Bruno Philippe, Alexandra Soumm, Christian Tetzlaff, le trio Wanderer, le quatuor Arod, le quatuor Van Kuijk...

Il joue sur les plus grandes scènes internationales, à la Folle Journée de Nantes, au Kamermuziek Festival Amsterdam, Festival International de la Roque d'Anthéron, au Festival de Verbier, à la Folle Journée Niigata, au Seiji Ozawa Matsumoto Festival, au Festival de Pâques d'Aix en Provence, au Tanglewood Music Festival, au 5ème Festival des Jeunes Solistes Européens au Venezuela, au Festival de Pâque de Deauville, au Bozar de Bruxelles, à la Philharmonie de Paris, au Victoria Hall de Genève...

Son éducation musicale commence à Paris à l’âge de 5 ans avec l’apprentissage de l’alto mais aussi la pratique intensive du chant et du piano, qui lui permettra d’intégrer très jeune la Maîtrise de Radio France. Élève de Laurent Verney, il obtient à 15 ans le 1er prix à l’unanimité au Concours National des Jeunes Altistes. Il rentre alors au Conservatoire de Paris dans la classe de Jean Sulem. Il poursuit par la suite sa formation auprès des altistes Antoine Tamestit, Tatjana Masurenko, Miguel Da Silva et Lawrence Power.

Manuel Vioque-Judde est Lauréat de la Fondation Banque Populaire et Révélation Classique Adami 2017.

En 2019, il fonde le trio Arnold au côté de Shuichi Okada et Bumjun Kim dont le premier enregistrement consacré aux trios à cordes opus 9 de L.V.Beethoven est nommé " diapason d’or " (Mirare 2021).

Directeur artistique du Just Classik Festival à Troyes depuis 2018, il joue sur un alto du luthier allemand Stephan von Baehr.

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©Andrej Grilc

SARAH SULTAN,

violoncelle

 

Sarah Sultan découvre la musique dans sa ville natale d’Angers grâce à un partenariat entre son école, où elle débute le chant, et le conservatoire, où elle étudie le violoncelle dans la classe de Claude Zanotti. Elle poursuit ses études avec Michel Strauss, d’abord au conservatoire de Boulogne-Billancourt, puis au CNSMDP (Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris). En marge de ses cours de violoncelle, Sarah suit les cours d’ethnomusicologie, d’écriture, de musique de chambre (chez Alain Meunier, Itamar Golan, Claire Désert) et participe à des master-classes avec de nombreux artistes dont la plus marquante avec le violoncelliste Miklós Perényi.

Son parcours de formation l’emmène aussi à franchir les frontières : après un semestre d’études à Cleveland (USA) dans la classe de Richard Aaron, elle se perfectionne auprès de Jean-Guihen Queyras à Stuttgart de 2007 à 2010, deux expériences qui s’avéreront déterminantes pour la constitution de son identité artistique.

Pendant 10 ans, Sarah joue régulièrement dans l’Orchestre Philharmonique de Radio-France en tant que violoncelliste remplaçante, et c’est en fondant le trio Atanassov (violon-violoncelle-piano) en 2007, qu’elle trouve à s’épanouir dans son domaine de prédilection : la musique de chambre. Elle bénéficie avec son trio notamment des conseils de Hatto Beyerle (altiste fondateur du Quatuor Berg), d’Andras Keller et de Ferenc Rados, personnalités qui la marquent profondément.

Depuis, son activité de concerts l’amène à se produire aux quatre coins de l’Europe, avec son trio ou avec des partenaires tels que Manuel Vioque-Judde, Léa Hennino, Alexandra Soumm, Shelly Ezra, ou le comédien Alain Carré.

Avec ses complices du trio Atanassov, Sarah a enregistré deux albums :  Smetana/ Dvořák (Hänssler Classics, 2013) et Chic à la française (Debussy – Ravel – Hersant, Paraty 2019), qui ont été salués par la critique avec notamment un Diapason d’Or. Elle vient d’enregistrer un nouvel opus, à nouveau consacré aux trios de Dvořák, à paraître en mai 2022 chez Paraty, et a co-écrit  un spectacle tout public sur la vie et la musique de ce même compositeur.

En parallèle de son activité de concerts, Sarah Sultan est titulaire du CA et se consacre à l’enseignement au conservatoire de Rambouillet ainsi que dans divers établissements où elle est invitée à donner des master-classes de violoncelle ou de musique de chambre.

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©Eric Legret

SYLVAIN BAROU,

flûtiste

 

Sylvain Barou, flutiste/multi-instrumentiste voyageur, entame sa carrière au milieu des années 90 au sein de nombreux groupes de musique irlandaise et bretonne, qui l’amèneront  a côtoyer les plus grands artistes, scènes et festivals du genre à travers le monde.

 

Sa passion pour les musiques traditionnelles et modales le poussent vers l’Est ou il apprend avec des maitres pendant plusieurs années la flûte bansuri indienne, le duduk arménien, la zurna turque….. avec cette démarche de sculpteur sonore caractéristique et cette grande ouverture, aussi bien sur scène qu’en studio. On a pu l’entendre avec entre autres Dónal Lunny, Denez Prigent, Jacques Pellen, Keyvan Chemirani, Karim Ziad, Nguyen Lê, Efrén Lopez, Vincent Segal, Trilok Gurtu, Adnan Joubran, Prabhu Edouard, Altan, Dan Ar Braz, Didier Squiban, Yann-Fanch Kemener, Erik Marchand…ou encore sur des BO de Ridley Scott (la chute du Faucon noir) Yvan Cassar, Armand Amar..

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©Laura Soriano

EFREN LOPEZ,

guitariste, sitariste

 

Multi-instrumentalist, composer, producer and sound engineer, specialized in hurdy gurdy and plucked string instruments of the Eastern Mediterranean, the Middle East, and Central Asia.

 

For more than 25 years Efrén López (Valencia, Spain, 1972) has been part as a composer, performer or producer on some of the most creative Roots music projects of both ends of the Mediterranean and beyond: Trio Petrakis / López / Chemirani, L'Ham de Foc, Ross Daly & Labyrinth, Stelios Petrakis, Kelly Thoma, Derya Türkan, Dilek Türkan, Katerina Papadopoulou, Michalis Kouloumis, Göksel Baktagir, Nilgün Aksoy, Ertan Tekin, Zohar Fresco, Eléonore Fourniau, Sylvain Barou, EAR, 3,14, On, Noma Omran, Rocío Márquez, Carles Dénia, María del Mar Bonet... as well as the Middle East and Asia (Sima Bina, Siamak Aghaei, Daud Khan Ensemble, Parvathy Baul, Ziya Tabasian, Bijan Chemirani; Keyvan Chemirani, Veka Aler, Arslan Hasreti, Pedram Khavarzamini, Lamia Yared, Kourosh Ghazvineh, Bashir Faramarzi, Zohreh Jooya...).

 

On the other hand, his activity in the field of Early European music or influenced by it includes projects in Spain, Germany, Greece, Denmark and Iceland with Jordi Savall, Evo, Eloqventia, Capella de Ministrers, Oni Wytars, Al Andalus Project, Maria Laffitte, Via Artis Konsort, Faun, Ex Silentio or Voces Tules. With all these formations has given concerts in some of the most prestigious festivals throughout Europe, North Africa, North and South America, the Middle East, China and the Indian subcontinent, and has participated in the recording of over 70 CD's.

He has recorded or performed for television channels TVE-2, TV3, Canal 33, Antena 3, Canal 9, National Television of Puerto Rico, Greek Radio-Television ERT, Croatia National Television, Cyprus RIK TV. And radio: BBC, BBC Persian, RNE-Radio 3, Deustchland Funk, WDR3 German Radio, Radio Television of Switzerland, Burç FM (Istanbul / Turkey), Catalunya Ràdio, Canal 9 Ràdio.

 

As a sound engineer, arranger and/or producer he has worked for L'Ham de Foc, Kelly Thoma, Evo, Petrakis / Lopez / Chemirani, Katerina Papadopoulou, Ross Daly, Stelios Petrakis, Sangre de Muerdago, Ziya Tabassian, Atlas, Necati Çelik, Sadreddin Özcimi, Aman Aman and Sabir.

His studio works include music for theater, dance (“Roda”, by Sara Cano), sample libraries (“Era” and “Ancient Persia”, by Eduardo Tarilonte), and original sound tracks for documentaries (“Renaixem”, by David Segarra, “Predela del Centear de La Paloma”, by Rubén Soler), movies (“30 monedas”, by Álex de la Iglesia), and recordings for composers like Armand Amar or Minco.

 

In his work as a teacher has taught workshops on Medieval and Modal music at the Berklee College of Music in Valencia, Labyrinth Music Workshop in Crete (Greece), Labyrinth Catalunya, Labyrinth Online, Khatawat Center (Forli, Italy), Conservatory of Reykjavik (Iceland), Nicosia (Cyprus), Müzik Köyü (Turkey), Culture Centre of Van (Turkey), What Is Music? (Frías, Burgos, Spain), Conservatori Superior (València, Spain), ESMUC (Barcelona, Spain), Music Village (Aghios Lavrentios, Mount Pilio, Greece), Ateliers d'Ethnomusicologie in Geneva (Switzerland), Sintra (Portugal), Fürstenecker Bordunale (Germany), Stichting Draailier & Doedelzak (Netherlands), Seyir Muzik (Brussels, Belgium).

 

He has studied hurdy-gurdy with Nigel Eaton, Maurizio Martinotti, Germán Díaz and Pascal Lefevre, and techniques and theory of various instruments and musical languages of the Eastern Mediterranean and Middle East with Ross Daly, Erol Parlak, Mehmet Erenler, Erdal Erzincan, Erkan Oğur, Ömer Erdoğdular, Necati Çelik, Yurdal Tokcan, Daud Khan Sadozai, Mohammed Rahim Khushnawaz, Yasamin Shahhosseini, Keyvan Chemirani and Araz Salek, among others

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©Sevi Tsoni

SOKRATIS SINOPOULOS,

lyrode

 

Greek musician Sokratis Sinopoulos is a contemporary master of the lyra, a bowed instrument that dates back to the Byzantine era. His playing is delicate and nuanced yet highly expressive, and his proficiency on the instrument has been widely acclaimed. Sinopoulos has collaborated with numerous musicians throughout the world. He's equally comfortable crossing genre boundaries into jazz and classical, as he is to staying true to folk traditions of Greece and Eastern Mediterranean. Born in Athens in 1974, he studied Byzantine music and classical guitar as a child, and began playing the lyra in 1988, under the instruction of Ross Daly. Sinopoulos' remarkable talent was immediately apparent, and he joined Daly's group Labyrinthos a year later. He became highly prolific, contributing to recordings by countless musicians including Eleni Karaindrou for ECM, Charles Lloyd for Blue Note, Jean Guihen Queyras for Harmonia Mundi and L’ Achéron for Fuga Libera. Sinopoulos was awarded the Melina Mercouri award for young artists in 1999.

In 2010, he formed Sokratis Sinopoulos Quartet with pianist Yann Keerim, bassist Dimitris Tsekouras, and drummer Dimitris Emmanouil. The debut album of the quartet “Eight Winds”, was produced by Manfred Eicher for ECM records and received excellent reviews globally. The second album of the quartet “Metamodal” was released in 2019. Sokratis Sinopoulos is an associate professor in the Department of Music Science and Art in the University of Macedonia, Thessaloniki, Greece.

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©Jérémy Bruyère

JÉRÉMY BRUYÈRE,

contrebassiste

 

Jeremy est un jeune contrebassiste, bassiste et compositeur qui depuis une quinzaine d’années s’est fait une place de renom aussi bien en tant que sideman Jazz que contrebassiste classique.

 

Après un master en contrebasse classique terminé avec les félicitations du jury au CNSMD de Lyon en 2011, lauréat de nombreuses bourses d’étude et de prix, Jeremy est parti étudier et jouer le Jazz à New York pendant deux ans, avant de rentrer s’installer en France fin 2013. Depuis, il est très actif autant sur la scène jazz que classique, en orchestre ou avec de plus petites formations de chambristes. 

 

En jazz, actuellement membre de nombreuses formations dont le Laurent Coulondre trio ou le Thomas Enhco trio - tous deux primés aux Victoires du Jazz respectivement en 2013, 2016, 2020 et plus récemment meilleurs album jazz français 2019 à l’académie du Jazz et “Victoire du Jazz dans la catégorie artiste de l’année avec l’hommage à Michel Petrucciani. Il fait également partie des projets de Mathias Levy (Les démons familiers), Melanie Dahan (Le chant des possibles), Paloma Pradal, et bien d’autres. Jérémy a également travaillé ou travail auprès des prestigieux Tigran Hamasyan, Jacky Terrassons, Baptiste Trotignon, Emile Parisien, Didier Lockwood, Cyrille Aimée, Ibrahim Maalouf, Mélodie Gardot, Yaron Herman, Shai Maestro, Bojan Z, Emile Parisien,  pour n’en citer que quelques uns. 

 

En classique, il collabore en tant que première contrebasse au sein de divers ensemble tels que le Geneva Camerata, Appassionato, Forces Majeures, les Concerts de Poches ainsi que nombres de projets ponctuels de musique de chambre. Il travail par ailleurs régulièrement avec de nombreux orchestres tels que l’Orchestre National de Lyon. 

 

Leader de son propre projet jazz appelé le Jeremy Bruyère Quartet, il remporte le premier prix du Trophée Jazz Matmut 2016 et a sorti son premier album de compositions intitulé « Pictures » en 2017.

 

En tant que compositeur à l’image, il collabore avec la société de production TSVP pour qui il réalise depuis 2015 des musiques de reportages et documentaires (TF1, France 3, France 5, Arte & RMC Découverte, etc…).

 

En tant qu’enseignant, il intervient au Centre des Musique Didier Lockwood (CMDL) depuis 2014 et plus récemment pour le pôle supérieur de Boulogne-Billancourt. 

 

Enfin, il est également photographe pour de nombreux artistes.